Dimanche 19 Novembre 2017 - Nombre : 3963 áæÍÉ ÇáãÝÇÊíÍ ÇáÚÑÈíÉ





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Festival universitaire de Marrakech : la palme de l’anomalie et de l’irrégularité !

 

 Ma récente rencontre avec Mme Assia EL OUADIE, à l’occasion du vibrant hommage qui a été rendu à cette infatigable militante des droits de l’Homme dans sa ville natale, Safi, par l’Alliance franco-marocaine,  me pousse à ne plus cautionner par mon silence les inadmissibles dérives réitérées dudit Festival.

Le principe fondateur de celui-ci faisait honneur à l’Université : mettre en valeur les talents littéraires, artistiques et musicaux des étudiants en organisant des rencontres où ils pouvaient se mesurer entre eux dans le cadre d’un concours, (écriture, théâtre, chant, musique instrumentale…) quoi de plus noble et motivant ? Hélas, que de désillusions cette année encore ! Un exemple entre autres : un lauréat en composition écrite s’est vu reprocher de «ne pas utiliser un vocabulaire plus simple. Sinon vous auriez eu une meilleure place… »  Le compétent «correcteur » a peut-être buté dès le titre «Bizutage» ?! L’indigence lexicale promue au rang de valeur littéraire : époustouflant ! Pourquoi se moque-t-on des talents de nos étudiants ?

Pire encore, les dés sont à nouveau pipés. Pourquoi imposer un règlement … à usage strictement externe ? Côté création littéraire, il était en effet stipulé : «3 participations écrites maximum par établissement ». Il a donc été nécessaire de faire un tri … pour constater in situ que 6 ou 7 participations étaient acceptées pour … certains privilégiés. Côté planches : «la pièce ne doit pas dépasser  30 minutes» : et nous de prendre les ciseaux pour tailler dans un texte d’auteur… et découvrir avec stupeur, sans tremblements,…, des représentations allant jusqu’à 1h 15 !

 Imagine-t-on un concours de patinage sur glace où certains évolueraient 3 minutes et d’autres 8 ?

De plus des jurys battent des records d’iniquité : ainsi trouve-t-on dans le jury du théâtre Messieurs X et Y qui sont, inimaginable injustice,  eux-mêmes responsables d’un atelier en compétition ! Quoi d’étonnant à ce que leurs propres troupes raflent rituellement les prix ? Dans le genre « je vote pour moi-même » on atteint des sommets ! Les autres ateliers ne sont-ils invités que pour la figuration ?

Qui pis est, il y a même eu, cette fois-ci, un véritable sabotage de la part du responsable de la sono et de l’éclairage … bizarrement encore seulement contre Safi : Faculté, ENSA, EST ! Par exemple, lors de la présentation de la pièce de l’atelier de l’EST, ledit « responsable » a  interdit à l’étudiant en



charge du son et des lumières de faire son installation, prétendant être le seul à pouvoir toucher le matériel : bizarrement insistons-nous, un seul micro a alors fonctionné rendant les répliques inaudibles pour les ¾ du public qui, frustré du spectacle, s’est vengé en s’agitant le plus possible. Le même individu - pitoyable et honteux comportement à dénoncer haut et fort -  est aussi sorti plusieursfois pour téléphoner !, alors qu’il fallait varier les éclairages à plusieurs reprises pour donner du sens au texte ! Il a même osé carrément couper la musique qui ponctuait

fois pour téléphoner !, alors qu’il fallait varier les éclairages à plusieurs reprises

fois pour téléphoner !, alors qu’il fallait varier les éclairages à plusieurs reprises pour donner du sens au texte ! Il a même osé carrément couper la musique qui ponctuait le ballet final : imaginez les comédiennes / danseuses gesticulant sans aucun son d’accompagnement. Quelle galère pour elles.

Oserait-on, toujours en sport, interdire sa perche à un sauteur ou  contraindre un coureur du 200 m à s’arrêter à mi-distance pour laisser passer les autres, afin de mieux les disqualifier ? 

Et que penser de ce jury népotique qui montre des signes de fatigue avec bâillements ostensibles, au premier rang, pour déstabiliser les acteurs des autres villes ? Grandguignolesque  de la part d’adultes.

«L’important c’est de participer» : assurément, mais dans des circonstances équitables pour tous !  Bravo aux étudiants qui ont, malgré tout, résisté jusqu’à la fin dans de telles conditions. Un concours ? Non, une réelle mascarade qui dégoûte les concurrents sincères et passionnés.

Ce concours est à annuler pour irrégularités manifestes, donc vice de forme : il doit être repassé dans des conditions de vraie compétition ! Ce qui s’est reproduit à Marrakech (nous avions boycotté l’an dernier par principe)  constitue un déshonneur qui doit interpeller, si tant est que le mot « honneur » ait encore un  sens de nos jours…

 

Mme Odile Sureau (enseignante, et coresponsable de l’Atelier-Théâtre de l’EST Safi )                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       Odile Sureau

13 Rue Allal Illane

Plateau – SAFI

Tél/Fax 05 24 62 46 23

pour donner du sens au texte ! Il a même osé carrément couper la musique qui ponctuait le ballet final : imaginez les comédiennes / danseuses gesticulant sans aucun son d’accompagnement. Quelle galère pour elles.

Oserait-on, toujours en sport, interdire sa perche à un sauteur ou  contraindre un coureur du 200 m à s’arrêter à mi-distance pour laisser passer les autres, afin de mieux les disqualifier ? 

Et que penser de ce jury népotique qui montre des signes de fatigue avec bâillements ostensibles, au premier rang, pour déstabiliser les acteurs des autres villes ? Grandguignolesque  de la part d’adultes.

«L’important c’est de participer» : assurément, mais dans des circonstances équitables pour tous !  Bravo aux étudiants qui ont, malgré tout, résisté jusqu’à la fin dans de telles conditions. Un concours ? Non, une réelle mascarade qui dégoûte les concurrents sincères et passionnés.

Ce concours est à annuler pour irrégularités manifestes, donc vice de forme : il doit être repassé dans des conditions de vraie compétition ! Ce qui s’est reproduit à Marrakech (nous avions boycotté l’an dernier par principe)  constitue un déshonneur qui doit interpeller, si tant est que le mot « honneur » ait encore un  sens de nos jours…

 

Mme Odile Sureau (enseignante, et coresponsable de l’Atelier-Théâtre de l’EST Safi )                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      Odile Sureau

13 Rue Allal Illane

Plateau – SAFI

Tél/Fax 05 24 62 46 23

le ballet final : imaginez les comédiennes / danseuses gesticulant sans aucun son d’accompagnement. Quelle galère pour elles.

Oserait-on, toujours en sport, interdire sa perche à un sauteur ou  contraindre un coureur du 200 m à s’arrêter à mi-distance pour laisser passer les autres, afin de mieux les disqualifier ? 

Et que penser de ce jury népotique qui montre des signes de fatigue avec bâillements ostensibles, au premier rang, pour déstabiliser les acteurs des autres villes ? Grandguignolesque  de la part d’adultes.

«L’important c’est de participer» : assurément, mais dans des circonstances équitables pour tous !  Bravo aux étudiants qui ont, malgré tout, résisté jusqu’à la fin dans de telles conditions. Un concours ? Non, une réelle mascarade qui dégoûte les concurrents sincères et passionnés.

Ce concours est à annuler pour irrégularités manifestes, donc vice de forme : il doit être repassé dans des conditions de vraie compétition ! Ce qui s’est reproduit à Marrakech (nous avions boycotté l’an dernier par principe)  constitue un déshonneur qui doit interpeller, si tant est que le mot « honneur » ait encore un  sens de nos jours…

 

Mme Odile Sureau (enseignante, et coresponsable de l’Atelier-Théâtre de l’EST Safi )                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                     Odile Sureau

13 Rue Allal Illane

Plateau – SAFI

Tél/Fax 05 24 62 46 23