Lundi 29 Mai 2017 - Nombre : 3789 áæÍÉ ÇáãÝÇÊíÍ ÇáÚÑÈíÉ





Bienvenue , vous êtes le visiteur :
393624
Vous interesse ...

 

 

Améliorer le look des commerces et moderniser l’outil de travail

 

Il y a un peu plus d’un an, le programme Rawaj a été officiellement présenté à SM le Roi lors de sa visite à Safi. Il s’agit d’une stratégie visant à mettre à niveau le commerce intérieur et les circuits de distribution. Porteuse du projet, la Chambre de commerce, d’industrie et de services de Safi (CCIS) a pris en charge, avec le concours des autorités locales, la mission de faire du chef-lieu de la Région Doukkala-Abda le pilote et la locomotive pour le reste du Royaume. Cela est d’autant plus pertinent que Rawaj à Safi complète, dans une intégration fusionnelle, un autre projet royal : la réhabilitation de la Médina dont la Ire tranche d’un coût de 67 millions de DH vient d’être achevée. Ainsi, quelques jours à peine après la présentation au Souverain de Rawaj, une convention cadre a été paraphée par les ministères de l’Economie et des Finances, celui du Commerce, l’Agence nationale pour la promotion des PME (ANPME) et la CCIS de Safi et ce, le 25 novembre 2008. Ensuite, un patient travail de sensibilisation et de communication a été entrepris à l’adresse des futurs bénéficiaires qui n’étaient pas toujours réceptifs, ni en totale confiance envers le programme. Parallèlement, les cadres de la CCIS se sont attelés à confectionner des manuels de procédures qui seront éventuellement repris à l’échelle nationale. Et pour rester dans le sillage du projet de réhabilitation de la médina, les sites concernés par Rawaj sont le Centre de la Médina (Avenue Bir Anzarane), Avenue Driss Benasseur et la Rue du R’bat. Enfin, la sélection des bénéficiaires (439 sur un total de presque 2000) s’est faite selon des critères bien précis. En effet, le bénéficiaire doit exercer une activité commerciale permanente depuis au moins 2 années; il doit avoir une patente et un registre de commerce, et enfin, être vraiment motivé puisque l’adhésion au programme et à sa dynamique est un acte volontaire. Ces bénéficiaires représentent un large éventail de professions allant du bijoutier



au boucher en passant par les épiciers, les marchands de prêt à porter, etc. Une cinquantaine de variantes du petit commerce. Vient ensuite l’étape de l’expertise conduite par un bureau d’études casablancais, GQC, qui est prise en charge par l’ANPME. Son travail a débouché sur la réalisation de plusieurs catalogues comportant une centaine de références en matière d’équipement idoine pour moderniser les magasins comme les comptoirs, les vitrines, les systèmes de sécurité, des mannequins… La Chambre a eu la responsabilité de gérer les fonds et de lancer des appels d’offres.

 

 Saïd LAQABI