Jeudi 20 Juillet 2017 - Nombre : 3841 áæÍÉ ÇáãÝÇÊíÍ ÇáÚÑÈíÉ





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                         C'est d'un pas assuré et d'un regard pur et sincère, parce qu'elle est encore en bas âge, que la prodige Fatima Zahra Haddad s'est perchée sur la scène de la cérémonie d'inauguration du Festival «Eté de Safi 2009», pour interpréter des Kassida de l'art du Malhoun avec une voix hors du commun. Accompagnée de l'ensemble de «l'Association Haj Mohamed Ben Ali Mesfioui» et de «l'ensemble féminin de l'art du Malhoun», Fatima Zahra habillée d'un kaftan traditionnel qui lui sied à merveille, a enchanté l'auditoire avec sa voix d'ange en harmonie avec les rythmes lancinants et mélodieux que requièrent les kassidas du malhoun lorsqu'il s'agit de les interpréter. Elle a fait montre aussi d'une capacité à chanter de longs textes dans une langue châtiée et truffée d'aphorismes, l'arabe, que les grands maîtres de cet art peinent à apprendre. Nullement perturbée par la réaction du public mais au contraire une complicité et une communion affichées avec lui, la prodige se livrait au jeux des mains et de pieds millimétrés comme le ferait une grande star, notamment lorsqu'il s'agissait de reprendre les refrains de l'ensemble musical, qu'elle accompagnait tantôt pour interpréter un morceau précis, tantôt pour répéter un autre. Une maîtrise sans pareille de l'art du Malhoun qui a fait oublier à l'auditoire l'âge de la jeune chanteuse. Le public a applaudi longuement la prestation magnifique de cette virtuose de la ville de Safi donnée en offrande musicale du Festival au public de Safi, connu pour être un passionné des arts authentiques. Dans une déclaration à la MAP, le père de Fatima Zahra Hddad, un féru du malhoun comme sa fille, a indiqué que «cette maîtrise et cette attache qu'a Fatima Zahra pour cet art s'expliquent par son adhésion à une association de la musique existant au sein de son école où elle suit des cours encadrés par un professeur de musique». «Ma petite fille n'a adhéré à cette Association «Tifaouine», seulement cette année, et malgré cela elle a appris et interprété de nombreuses kassidas du Malhoun et reçu plusieurs prix d'encouragement», a-t-il ajouté. m.a.p par redouane lbaaqili
         Nous espérons œuvrer pour contribuer au développement  de cette cité en cristallisant toutes les bonnes volontés et la matière grise safiote en force de  propositions novatrices et bénéfiques  

          De manière récurrente, des voix s’élèvent tantôt en concert, tantôt en solo pour dénigrer les progrès tout azimut qu’enregistrent la ville de Safi.

 

            Parfois, on  nous sert la pollution  qui est bel et bien là mais pas au degré de faire croire aux gens en dehors de Safi  que pour s’y rendre, le port du masque  serait obligatoire.

 

            Parfois, c’est la criminalité  qui règne en  hydre absolu  à tel point qu à titre de comparaison,  le Chicago de la Prohibition passerait pour un paisible jardin  d’enfants disciplinés.

  

            Malheureusement, notre élite électorale qui niche dans tel ou tel collège ignore superbement, l’importance de l’image de marque, nos quelques journaleux souffrent de beaucoup de maux à caractère psychiatrique pour certains. Pour d’autres,  il s’agirait plus de bassesse vénale…et je recopie une description d’un ami observateur de la chose locale : ils( certains journaleux) sont comme des téléboutiques : tu mises avant que cela ne parle… »

  C’est pour cela que nous
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02/12/2009 - 23:19
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