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Communiqué de presse

 

Festival AMWAJ ASSAFI 2010

2ème édition

 

Créé en 2009 par la Fondation Safi Horizon et son président Nour-Eddine Lakhmari, le Festival Amwaj Assafi, Mosaïque de Cultures, revient cette année du 12 au 15 juillet 2010.  Le mot d'ordre est le même, célébrer les Arts et la ville de Safi dans toute leur diversité. Le programme de cette seconde édition est avant tout musicale mais fait à nouveau la place à de nombreux évènements annexes dont des tables rondes, des ateliers et des animations sportives et débutera par une cérémonie d'ouverture animée par la chanteuse Oum.

 

Sur scène pendant trois jours, que du beau monde! La programmation est variée et fait une place de choix aux plus grands artistes marocains en s'offrant le plaisir et le luxe de la présence d'une star internationale. D'emblée, le 13 juillet, le festival commence avec Nass El Ghiwane, avant de poursuivre par Hamid Kasri, H-Kayn et Hajjib. Le 14 juillet, c'est au tour de  Hatim Ammor, Mazagan, Carole Samaha et Daoudi de prendre possession du public. Le 15 juillet, Fatima Tahihit, Rais Tijani, Najat Aatabou et Don Bigg finiront d'enflammer la place Moulay Youssef.

 

Bien évidemment, Amwaj Assafi est un festival qui commence toujours par Safi. Il se fait donc un devoir d'offrir un tremplin aux groupes safiots, comme le désormais incontournable Toufa Rythmes, en leur permettant de se produire à côté de grands noms de la musique marocaine et arabe. Tous les concerts sont donc précédés de premières parties 100% assafi.

 

A l'image de la diversité qui compose l'héritage safiot, Amwaj Assafi est une rencontre des genres. Le festival se marque donc une nouvelle fois par son esprit « fusion » et sa volonté de n'oublier aucun des styles qui composent le patrimoine musical marocain, dont l'Aïta qui est l'âme musicale de Safi. Le festival Amwaj Assafi se veut ainsi un lieu où se construit en direct la mémoire de la ville. Une ville marquée par le passage de grandes personnalités : la Cheikha Hammounia, le comédien Mohammed Benbrahim, l'acteur Hassan Sqalli et le mécène Aziz Nadifi seront à l'honneur cette année à travers le programme des hommages.

 

Mais la scène n'est pas tout. En dehors des projecteurs, beaucoup de choses se passent à Safi. Des tables rondes et conférences auront pour but de donner un écho aux préoccupations des Safiots et aux enjeux stratégiques que rencontre la ville: l'environnement, la culture et la sauvegarde du patrimoine seront au cœur des débats. Plus récréatifs, des ateliers de peinture et de photo ainsi que des animations sportives émailleront ces 4 jours de festival pour le plus grand plaisir du jeune public. 

 

Cette deuxième édition du Festival Amwaj Assafi sera aussi l'occasion pour la Fondation Safi Horizon de lancer un programme d'action ambitieux au service de la culture et de la ville de Safi. Une ville en pleine ébullition où les choses bougent de plus en plus vite.

 

 Une première à Safi

Le Conseil  municipal décide de retirer les privilèges

  
           L’objectif avancé, selon des sources proches, étant de rationaliser les deniers publics et la récupération d’un équivalent d’environ 300 millions de centimes au profit des recettes municipales
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         Le nouveau Conseil municipal de Safi a décidé lors d’une session ordinaire de retirer tous les privilèges dont jouissent certains responsables dans la capitale des Abda. Il s’agit plus particulièrement  des privilèges relatifs aux cotas de carburant, consommation en eau et électricité, logement, et bien d’autres. L’objectif avancé, selon des sources proches, étant de rationaliser les deniers publics et la récupération d’un équivalent d’environ 300 millions de centimes au profit des recettes municipales...
 
Voilà une position vraiment sage et audacieuse qui  a surpris plus d’un à Safi. Elle s’inscrit dans l’esprit même de la moralisation de la vie publique, telle que  souhaitée par tout le monde.

Mais cette sage position risque de n’être qu’un faux-fuyant symbolique, si nous n’en tirons pas les enseignements qu’il faut. Ce volontarisme vient certes conforter les efforts déployés par le Maroc en matière de moralisation de la vie publique. C’est en mettant le holà


Pourtant, elle tourne…           De manière récurrente, des voix s’élèvent tantôt en concert, tantôt en solo pour dénigrer les progrès tout azimut qu’enregistrent la ville de Safi.            Parfois, on  nous sert la pollution  qui est bel et bien là mais pas au degré de faire croire aux gens en dehors de Safi  que pour s’y rendre, le port du masque  serait obligatoire.            Parfois, c’est la criminalité  qui règne en  hydre absolu  à tel point qu’en comparaison,  le Chicago de la Prohibition passerait pour un paisible jardin  d’enfants disciplinés.             Malheureusement, notre élite électorale qui niche dans tel ou tel collège ignore superbement, l’importance de l’image de marque, nos quelques journaleux souffrent de beaucoup de maux à caractère psychiatriques pour certains. Pour d’autres,  il s’agirait plus de bassesse vénale…et je recopie une description d’un ami observateur de la chose locale : ils sont comme des téléboutiques : tu mises avant que cela ne parle… » C’est pour cela que nous voulons, par cette version française du site www.safipress.ma présenter la vérité sur le cas Safi . Une ville où il y a certes, beaucoup de problèmes et «  Pourtant, elle tourne… ».    Est-il possible de rendre compte des réalités et du dynamisme d’une ville chef-lieu de la Région Doukkala-Abda en quelques lignes. ? Nous allons donc, vous guider, chers lecteurs, à travers des secteurs considérés comme des indices révélateurs d’une mutation sensible et réelle d’une ville qui gagne à être connue et reconnue pour son potentiel en phase de réalisation concrète in situ.Peut-on parler de renouveau de Safi ? Notre réponse est sans aucun doute oui. Un oui justifié sur le terrain  d’une ville considéré depuis quelques années, et malgré le négationnisme systématique de certains, comme une des cités les plus propres et les plus verdoyantes du Royaume. Un état des lieux qui mérite sauvegarde, protection, valorisation et développement. Ensuite, en l’espace de quelques temps, la ville de Safi a eu le privilège de 2 visites royales qui sont autant de  signes  d’intérêt et hérauts de projets grandioses et structurants à l’instar du projet de la réhabilitation de la Médina. 
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