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 Académie Doukkala Abda

La « Voix de l’Elève », d’une approche nouvelle dans le processus de la démocratisation de l’acte pédagogique 

-       Comment a-t-on vécu l’année scolaire précédente et comment se voit-on bien vivre la rentrée scolaire en cours? Tel est l’objectif des séances d’écoute de l’élève appelées : « La Voix de l’Elèves », une première dans les anales des académie régionales du royaume adoptée depuis vendredi 17 septembre 2010 par l’Académie Doukkala Abda. Il s’agit, selon le directeur de l’AREF M. Mohamed El Maazouz, d’une approche nouvelle dans le processus de la démocratisation de l’acte pédagogique dans le but de trouver de nouveaux moyens permettant à l’élève de pouvoir s’exprimer sur son droit le plus légitime à enseignement de qualité et au  décrochage scolaire 0%. Adoptée dans les établissements scolaires, tout cycle confondu, c’est un clin d’œil à la société pour son adhésion inconditionnelle au développement de l’école publique marocaine, a-t-il indiqué.

 

« La Voix de l’Elève » est en effet une vision nouvelle qui vise en premier lieu l’implication effective de l’élève dans l’édification des bases générales du Programmes d’Urgence. C’est une pratique dont on espère enclencher une nouvelle dynamique dans les établissements scolaires de la région, pour permettre à la réforme de pouvoir partir de la classe et non à son seuil, souligne pour sa part Mme Khadija Kababi, déléguée provinciale du secteur de l’enseignement scolaire à El Jadida, lors de sa présidence vendredi aux premières séances d’écoute consacrées aux élèves du collège lycée Moulay Abdellah.

A la fois impressionnés et stupéfaits, les élèves y ont à peine cru, avant de chasser tous les sorciers et passer aux aveux les plus complets. Certains se sont exprimés sur les  problèmes de transport, la sécurité dans l’environnement scolaire, le danger que représente le phénomène de la prolifération des drogues et les difficultés éprouvées dans certaines disciplines enseignées telles le Français, les Maths et les physiques…

D’autres ont plutôt évoqué les comportements et problèmes relationnels avec tels professeurs, membres de l'administration


Festival universitaire de Marrakech : la palme de l’anomalie et de l’irrégularité !

 

 Ma récente rencontre avec Mme Assia EL OUADIE, à l’occasion du vibrant hommage qui a été rendu à cette infatigable militante des droits de l’Homme dans sa ville natale, Safi, par l’Alliance franco-marocaine,  me pousse à ne plus cautionner par mon silence les inadmissibles dérives réitérées dudit Festival.

Le principe fondateur de celui-ci faisait honneur à l’Université : mettre en valeur les talents littéraires, artistiques et musicaux des étudiants en organisant des rencontres où ils pouvaient se mesurer entre eux dans le cadre d’un concours, (écriture, théâtre, chant, musique instrumentale…) quoi de plus noble et motivant ? Hélas, que de désillusions cette année encore ! Un exemple entre autres : un lauréat en composition écrite s’est vu reprocher de «ne pas utiliser un vocabulaire plus simple. Sinon vous auriez eu une meilleure place… »  Le compétent «correcteur » a peut-être buté dès le titre «Bizutage» ?! L’indigence lexicale promue au rang de valeur littéraire : époustouflant ! Pourquoi se moque-t-on des talents de nos étudiants ?

Pire encore, les dés sont à nouveau pipés. Pourquoi imposer un règlement … à usage strictement externe ? Côté création littéraire, il était en effet stipulé : «3 participations écrites maximum par établissement ». Il a donc été nécessaire de faire un tri … pour constater in situ que 6 ou 7 participations étaient acceptées pour … certains privilégiés. Côté planches : «la pièce ne doit pas dépasser  30 minutes» : et nous de prendre les ciseaux pour tailler dans un texte d’auteur… et découvrir avec stupeur, sans tremblements,…, des représentations allant jusqu’à 1h 15 !

 Imagine-t-on un concours de patinage sur glace où certains évolueraient 3 minutes et d’autres 8 ?

De plus des jurys battent des records d’iniquité : ainsi trouve-t-on dans le jury du théâtre Messieurs X et Y qui sont, inimaginable injustice,  eux-mêmes responsables d’un atelier en compétition ! Quoi d’étonnant à ce que leurs propres troupes raflent rituellement les prix ? Dans le genre « je vote pour moi-même » on atteint des sommets ! Les autres ateliers ne sont-ils invités que pour la figuration ?

Qui pis est, il y a même eu, cette fois-ci, un véritable sabotage de la part du responsable de la sono et de l’éclairage … bizarrement encore seulement contre Safi : Faculté, ENSA, EST ! Par exemple, lors de la présentation de la pièce de l’atelier de l’EST, ledit « responsable » a  interdit à l’étudiant en


Doukkala-Abda/Enseignement

294 millions de DH pour l’Académie

• Le budget a été entériné par le Conseil d’administration

• Objectif: affronter les problématiques transversales du système

 

Le budget de l’Académie régionale pour l’éducation et la formation de Doukkala-Abda pour l’exercice 2010 a été au centre de la réunion du Conseil d’administration de cette institution. Un budget dont les grandes lignes s’articulent globalement autour des piliers du Plan d’urgence. A savoir, rendre effective l’obligation de scolarisation jusqu’à l’âge de 15 ans (axe détaillé en 13 plans d’action), stimuler l’initiative de l’excellence au lycée et à l’université (2 plans d’action s’y attachent) et affronter les problématiques transversales du système (7 plans d’action y sont consacrés). L’estimation totale du budget de l’Académie des Doukkala-Abda s’élève à près de 294 millions de DH. Une somme conséquente pour mener à bien ce chantier vital pour la région et aussi pour le Maroc.

Les membres du Conseil d’administration, présidé par Latifa LABDA, Secrétaire d’Etat pour l’enseignement scolaire, ont eu ainsi l’occasion de débattre des problèmes qui se posent au niveau de la région et prévoir ce qui peut se réaliser concrètement, surtout avec le lancement de ce vaste chantier de la Réforme de l’enseignement au Maroc et sa déclinaison aux niveaux régional et provincial.

En effet, le ministère de l’Education nationale, de l’enseignement supérieur, de la formation des cadres et de la recherche scientifique se devait d’insuffler plus de dynamisme à la réforme, tout en maintenant le cap sur les grands objectifs de la Charte nationale pour l’éducation et la formation. Ainsi, le  Plan d’urgence, feuille de route pour la Charte, a été mis en place afin de réaliser 4 objectifs spécifiques.


 
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